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Une plus grande diversité alimentaire : l’appel est urgent !

Knorr et WWF* proposent une synthèse inspirée du rapport « The Future 50 Foods » construit en partenariat avec Adam Drewnowski, Directeur du Centre de nutrition en santé publique de l’Université de Washington.

Les « 50 Futurs Ingrédients » pour une planète en meilleure santé sont décrits dans le document disponible en cliquant ici.

Le choix est végétal (plant-based) et s’étend des algues aux céréales en passant par les légumes à feuilles, les haricots, les légumes-racines et les pousses germées. La liste comprend 18 variétés de légumes, 13 variétés de céréales et tubercules, 12 variétés de haricots et légumineuses, 4 variétés de noix et graines ainsi que 3 variétés de champignons.

Les aliments sélectionnés offrent non seulement une incroyable diversité pour les papilles et les pupilles, mais également un très large éventail d’arômes et de textures. Pour les experts impliqués dans ce projet, le changement de comportement sera motivé par la qualité gustative des plats concoctés.

 


Knorr et WWF partagent l’ambition d’être leaders de ce changement positif
et croient en la stratégie des petits pas : un délicieux plat à la fois !


50 INGRÉDIENTS OU ALIMENTS D’ORIGINE VÉGÉTALE

Ces 50 futurs ingrédients sont à la fois (1) :

  • Plus respectueux de l’environnement que les ingrédients d’origine animale,
  • Nutritifs, tout en élargissant le choix alimentaire,
  • Accessibles au plus grand nombre en termes de coût et de disponibilité sur le marché,
  • Plein de saveurs.

La méthodologie de sélection se trouve dans le rapport : elle se base essentiellement sur le NRF Index (Nutrient Rich Foods Index, à consulter ici) qui score les aliments selon leur composition nutritionnelle pour 100 kcal.

 

UN APPEL À LA DIVERSITÉ ALIMENTAIRE

Pour atteindre une agriculture et une santé plus durables, une des solutions est de retrouver la diversité de végétaux cultivés et d’en augmenter la quantité consommée au quotidien.
La prédominance de monocultures appauvrit les sols de leurs nutriments, favorise la prolifération d’insectes et de pathogènes, tout en contribuant au changement climatique. Cela génère le recours aux produits phytosanitaires (pesticides et engrais), lesquels, mal utilisés, nuisent à la flore et la faune et augmentent la pollution de l’air et de l’eau. Ce système conduit à une plus grande fragilité des espèces.

D’un point de vue nutritionnel, les monocultures permettent de couvrir les besoins caloriques des individus mais peinent à apporter assez de micro-nutriments.

Ces quelques chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 12 plantes et 5 espèces animales fournissent à elles seules 75% des approvisionnements alimentaires (2).
  • 3 plantes (riz, maïs, et blé) apportent 60% des calories végétales consommées par toute la population mondiale (2).
  • 75% de la variété agricole a été perdue depuis 1900. Par exemple, la Thaïlande est passée de 16.000 à 37 variétés de riz cultivées (3).
  • Selon la FAO, dans notre quotidien, nous ne consommons que 150 à 200 des 20.000 à 50.000 espèces végétales comestibles (3).
  • Les pratiques d’élevage intensif et leur production de protéines animales représentent un stress additionnel sur l’environnement : sur la totalité des gaz à effet de serre émis par l’agriculture globale, 60% sont liés à l’élevage (4).

Ainsi, les 50 futurs ingrédients contribuent à l’équilibre et la variété alimentaires en :

  • Augmentant l’apport de vitamines, minéraux et antioxydants (teneurs relevées dans les produits bruts) grâce à une densité nutritionnelle optimum (protéines, fibre, lipides polyinsaturés, calcium, fer, zinc, potassium, vitamines A, C, D, E, B1, B2, B12, et folates),
  • Remplaçant les protéines animales par des protéines végétales, pour réduire l’impact environnemental (hors impact des transports),
  • Apportant des féculents ayant une meilleure densité nutritionnelle en favorisant l’agro-biodiversité,
  • Favorisant une agriculture plus robuste,
  • Préservant les espèces botaniques pour les générations à venir.

 

Exemples de produits et de recettes s’appuyant sur les 50 futurs ingrédients

 

CURRY DE POIS CHICHES

ET LENTILLES CORAIL

KNORR®

 

 

Les atouts combinés de cette recette :

Pour l’environnementPour l’équilibre alimentairePour le plaisir culinaire
• Les lentilles ont une empreinte carbone 43 fois moindre à celle de la viande de bœuf (5). On pourra opter pour des variétés françaises.• Les lentilles et les pois chiches ont une haute densité nutritionnelle et sont riches en protéines végétales, en amidon, en fibres, en vitamines et minéraux, notamment le magnésium et le fer. Les pois chiches apportent la méthionine qui est l’acide aminé limitant des lentilles.
• Les tomates oranges sont plus riches en carotènes et en folates que les variétés rouges.
• Les tomates oranges ont une saveur plus sucrée et moins acide.
• Plat facile à préparer, à partir d’ingrédients accessibles.
• Bonne base à décliner avec d’autres ingrédients.
• Peut s’accorder à tout type de menu et aux goûts de toute la famille.

 

Voici d’autres exemples « Future 50 »

 

SOUPE KNORR « ET C’EST TOUT ! »
Velouté de légumes du Sud & quinoa
RECETTE
Salade d’amarante aux légumes Knorr
SOUPE KNORR « COMME À LA MAISON »
Patate douce, carottes, fromage frais
RECETTE
Soupe de patates douces coco-curry Knorr

 

 

 

Pour connaitre la position scientifique d’Unilever sur la qualité et la pertinence des alimentations plus végétales (plant-based diet), cliquez ici.

 

DES RÉFÉRENCES POUR ALLER PLUS LOIN

  1. Future 50 Foods. 50 foods for healthier people and a healthier planet. Knorr et WWF, 2019. Pour télécharger le rapport complet (avec photos des ingrédients et 61 références) : www.unilever-pro-nutrition-sante.fr/manger-plusvegetal/les-50-ingredients-durables.
  2. Food and Agriculture Organization of the United Nations. What is agrobiodiversity? Fact sheet [in English]. [ONLINE] Available at: http://www.fao.org/ docrep/007/y5609e/y5609e01.htm#bm1 [Last accessed June 2021]. FAOSTAT data available at: http://www.fao.org/faostat/en/#data/QC [Last accessed June 2021].
  3. Food and Agriculture Organization of the United Nations. What is happening to agrobiodiversity? [In English]. [ONLINE] Available at: http://www.fao.org/ docrep/007/y5609e/y5609e02.htm#bm2 [Last accessed June 2021].
  4. CCAFS Food Emissions – Direct Agricultural Emissions. [ONLINE] Available at: https://ccafs.cgiar.org/ bigfacts/data/theme/food-emissions/Theme_2_Food_Emissions_2_Direct_Agricultural_Emissions. pdf [Last accessed June 2021] and Sejian V. et al. (2015) Global Warming: Role of Livestock. In: Sejian V., Gaughan J., Baumgard L., Prasad C. (eds) Climate Change Impact on Livestock: Adaptation and Mitigation. Springer, New Delhi.
  5. Global Citizen. The 7 Best Foods You Can Eat For An Eco-Friendly Diet, 2016. www.globalcitizen.org/en/content/environment-foodcooking-sustainability
  • Badshah Khattak A et al. Influence of germination techniques on phytic acid and polyphenols content of chickpea (Cicer arietinum L.) sprouts. Food Chem 2007; 104:1074–9.
  • Clune S et al. Systematic review of greenhouse gas emissions for different fresh food categories. J Clean Prod 2017; 140:766–83.
  • Dybzinski R et al. Soil fertility increases with plant species diversity in a long-term biodiversity experiment. Oecologia 2008; 18:85–93.
  • FAO Nutrition and Consumer Protection Division. Biodiversity and nutrition, a common path. www.fao.org/fileadmin/templates/food_composition/documents/upload/Interodocumento.pdf 
  • Randhawa M et al. Chapter 18 – Green Leafy Vegetables: A Health-Promoting Source. In: Watson RR (ed) Handbook of Fertility. Academic Press, 2015.
  • Wels M. Algae as nutritional and functional food sources: revisiting our understanding. J Appl Phycol 2017; 29:949–82.

 

 

* WWF : World Wide Fund for Nature ou Fonds Mondial pour la Nature

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