Enrichir les soupes en protéines pour prévenir la dénutrition

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Cette étude confirme des pistes alimentaires intéressantes et simples à mettre en œuvre pour contrecarrer la dénutrition chez les personnes âgées.

Des soupes enrichies en protéines (10 g de protéines par portion) ont remplacé pendant 7 jours successifs la même recette de soupe habituellement servies à des seniors résidant en maison de retraite (1).

L’appréciation sensorielle, mesurée sur une échelle de 1 à 5, a montré une légère préférence pour la soupe non-enrichie, à quelques exceptions près (ex. poulet vermicelles). Cependant, cette substitution a permis d’améliorer significativement les apports nutritionnels en énergie (+ 95 kcal/j), en protéines (+ 6,6 g/j) et en potassium (+ 96 mg/j).

Cet essai fait à partir de soupes industrielles encourage à innover en nutrition tout en portant une attention particulière à la dimension sensorielle, pour que les soupes soient un bon outil de prévention de la dénutrition.

Chez Knorr, nutritionnistes et chefs cuisiniers travaillent ensemble pour optimiser la densité nutritionnelle des soupes tout en améliorant le gout et les textures des recettes. Cela passe par l’utilisation d’herbes et épices, de légumes mûris au soleil et cueillis à maturité et par la création régulière de nouvelles recettes. A date, Knorr ne commercialise pas de soupes enrichies en protéines mais propose aux chefs cuisiniers et opérateurs de restauration collective, des astuces, recettes et gestes culinaires permettant d’augmenter la teneur en protéines des soupes et des repas (Outils Unilever Food Solutions).

 

Référence

  1. Protein-enhanced soups: a consumer-accepted food for increasing dietary protein provision among older adults. Donahue et al. Int J Food Sci Nutr. 2015;66(1):104-7.

 

 

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Dernière mise à jour : le 10 mars 2016.